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Hippopotame

Hippopotamus amphibius

Répartition dans le monde

hippo map

Galerie photos

Statut de conservation

VU : Haut risque de mise en danger

Description

Mammifère

L’hippopotame appartient à l’ordre des Artiodactyles, qui regroupe les ongulés possédant généralement un nombre pair de doigts. En effet, le premier doigt est toujours absent. Le deuxième et, chez certaines espèces, le cinquième doigt (doigts latéraux) peuvent être réduits ou absents. Ces animaux prennent appui sur le sol par leurs 3e et 4e doigts.

Cet ordre renferme plusieurs familles : Bovidés (vaches, antilopes, chèvres), Camélidés (chameaux, lamas...), Cervidés (cerfs, orignaux, élans), Suidés (cochons, sangliers...), Girafidés...

L’hippopotame amphibie fait partie de la famille des Hippopotamidés, qui renferme seulement 1 autre espèce : l’hippopotame nain (Choeropsis liberiensis).

Des différences morphologiques et comportementales permettent de séparer ces deux espèces. Les hippopotames nains sont plus petits et moins grégaires. Par ailleurs, leur aire de répartition géographique est plus réduite (Côte d’Ivoire, Guinée, Libéria et Sierra Leone).

Fiche information

40 à 50 ans
0,7 à 3,2 tonnes
Mâles territoriaux, femelles et jeunes vivent par petits groupes sur ces territoires. Le territoire est une portion de lac ou de rivière.
Herbivore
6 à 15 ans
227 à 240 jours

Particularité

Caractéristiques morphologiques

- Longueur du corps : 3 à 5,5 m.
- Longueur de la queue : 50 à 60 cm.
- Hauteur au garrot : 1,3 à 1,7 m.
- Poids du mâle : 1,6 à 3,2 tonnes en moyenne.
- Poids de la femelle : 0,7 à 2,3 tonnes en moyenne.
- Les mâles sont plus grands que les femelles et continuent de grandir tout au long de leur vie.

- Après l’éléphant, l’hippopotame est le second plus gros mammifère terrestre. Il partage cette place avec le rhinocéros blanc.

- Cette espèce se reconnaît aisément à son corps arrondi, ses pattes courtes et son museau massif et allongé.

- Bien que des poils fins recouvrent une grande partie de son corps, l’hippopotame semble avoir la peau nue, avec quelques poils épais recouvrant son museau, ses oreilles et le bout de sa queue courte. Il est de couleur gris-brun avec des zones plus roses autour des oreilles et sous le menton.

- Sa peau est épaisse (3 à 4 cm), mais son épiderme est très fin et son derme très sensible (car très innervé). De plus, ses glandes sudoripares sont modifiées. L’animal perd donc de l’eau à un rythme beaucoup plus élevé que les autres mammifères et risque une insolation et/ou une déshydratation. Pour palier cet inconvénient, les glandes de sa peau sécrètent un fluide rose et visqueux qui en séchant forme une protection contre la perte d’eau, les coups de soleil, les infections bactériennes...

Cependant cette sécrétion ne le protège que partiellement, il doit donc passer les heures les plus chaudes de la journée dans l’eau. Il reste ainsi immergé près de 18 heures par jour.

De fait, l’hippopotame doit réellement prendre soin de sa peau : les bains de boue, de terre ou d’eau sont indispensables pour éliminer les cellules mortes, les parasites et surtout recouvrir le corps d’une gangue protectrice contre les coups de soleil.

- Ses oreilles, narines et yeux sont sur un même plan horizontal et placés sur le sommet de la tête. Ce sont les seuls éléments qui pointent hors de l’eau lorsqu’il est complètement immergé, il peut ainsi continuer à récupérer toutes les informations de son environnement tout en étant à l’abri.

- Ses canines et incisives inférieures sont très développées et poussent tout au long de sa vie. Les incisives inférieures des mâles peuvent atteindre une longueur de 30 à 40 cm. Leurs canines inférieures se sont développées en défenses mesurant parfois plus de 60 cm. L’animal les «aiguise» constamment en les frottant contre ses canines supérieures. Ces dents spécialisées ne sont pas utilisées par l’hippopotame pour se nourrir, mais pour intimider un adversaire potentiel. Dans ce cas, chacun ouvre grand la gueule (à plus de 150°) et montre ses dents, ce qui suffit à faire fuir le moins bien «armé» des deux !

- Ses molaires plates et rugueuses lui permettent de broyer les végétaux dont il se nourrit.

- Ses pattes courtes possèdent 4 doigts reliés entre eux par une courte palmure.

- La nage de l’hippopotame s’assimile à un galop sous l’eau et lorsqu’il est entièrement immergé il marche sur le fond avec légèreté. Sur terre, sa démarche est plus gauche mais il peut cependant galoper jusqu’à 30 km/h en cas d’urgence. En temps normal, il se limite tout au plus à un trot ; il est capable de grimper des pentes raides mais ne peut sauter et préfère contourner un obstacle plutôt que de passer par-dessus.

- Lorsqu’il plonge, ses narines se ferment et ses oreilles se replient. Un adulte peut rester immergé jusqu’à 5 minutes d’affilée, mais il refait surface en moyenne toutes les 104 secondes. Un jeune de 2 mois doit remonter à la surface beaucoup plus fréquemment (toutes les 20 à 40 secondes environ).

Répartition géographique

Autrefois, les hippopotames étaient largement répandus dans toute l’Afrique subsaharienne. Aujourd’hui l’espèce ne subsiste plus que dans 38 pays avec des populations fragmentées et en déclin.

Les populations les plus importantes se trouvent en Afrique de l’est : Tanzanie, Zambie et Mozambique.

Habitat

Les hippopotames occupent des habitats variés : prairies, roselières, rivières, lacs, marais... Les deux conditions nécessaires à leur installation sont la présence d’un point d’eau assez profond pour pouvoir s’immerger totalement et des prairies à proximité.

Ces animaux évitent les courants rapides, ils préfèrent les eaux calmes et lentes. Les groupes de femelles choisissent les zones humides avec des pentes douces et un fond ferme permettant aux mères de se reposer en étant partiellement immergées afin que leur petit puisse téter sans avoir à nager.

Régime alimentaire

L’hippopotame est végétarien : ses lèvres musclées et mesurant jusqu’à 50 cm de large lui permettent de brouter rapidement de grandes quantités d’herbes basses. Il consomme également du feuillage, des fruits tombés à terre et plus rarement des charognes (notamment en saison sèche lorsque la qualité des végétaux est moins bonne et qu’il doit complémenter son régime alimentaire).

L’espèce passe sa journée dans l’eau et n’en sort qu’au crépuscule pour aller se nourrir d’herbe. Elle effectue alors des déplacements de 3 à 5 km (maximum 10 km) chaque nuit et consomme environ 40 kg de nourriture. Cette quantité représente seulement 1 à 1,5 % de son poids. Mais elle n’a pas besoin de plus puisqu’elle réduit ses dépenses énergétiques en se reposant toute la journée dans l’eau.

Sans l’hippopotame, pas de vie !
Cette espèce est d’une importance capitale pour la survie des êtres vivant dans les points d’eau qu’elle fréquente.
Son crottin très nutritif permet en effet de maintenir une grande biodiversité dans l’écosystème. Il procure des supports aux plantes et algues, des caches aux insectes prédateurs, de la nourriture aux escargots et aux poissons...
Les algues attirent les petits poissons qui s’en nourrissent et les plantes leur fournissent des cachettes. Ces poissons font venir des poissons plus grands, qui sont à leur tour mangés par d’autres poissons, oiseaux ou mammifères.
De même, après sa mort, l’hippopotame est une source de nourriture pour les charognards (tortues, poissons, oiseaux...).
Au moins 18 espèces d’oiseaux utilisent le dos large des hippopotames pour se reposer ou comme base pour pêcher les poissons et les invertébrés.
Certains poissons se nourrissent des algues, parasites et peaux mortes qui recouvrent ce mammifère. Certaines espèces sont d’ailleurs spécialisées dans le nettoyage d’une zone particulière du corps !

Le labéo, membre de la famille des carpes, nettoie la peau, les dents et la gueule de l’hippopotame. Le barbeau se nourrit de son crottin et nettoie ses pattes, notamment les espaces entre les doigts, très difficiles à atteindre. D’autres espèces se chargent également des plaies.
L’hippopotame, en se dirigeant vers un rassemblement de poissons, se rend ainsi à une véritable «station de toilettage». Il lance le signal de nettoyage aux poissons en ouvrant grand la gueule !

Structure sociale

Très grégaire, l’hippopotame accepte le contact des autres seulement dans l’eau, lorsqu’il se repose. Quand il se nourrit, il devient une unité indépendante qui repousse tout individu (excepté pour les femelles accompagnées de leur jeune).
Ayant très peu de prédateurs, il n’a pas besoin de se regrouper à terre avec ses congénères pour se protéger.
Des rassemblements de plus de 200 individus peuvent être observés dans la nature, notamment en saison sèche. Cependant la taille moyenne d’un groupe est de 10 à 20 individus. Il est constitué généralement d’un mâle dominant (âgé de plus de 20 ans), de quelques mâles subordonnés, des femelles et de leurs petits.
Le mâle dominant contrôle une portion de rivière ou de lac et leurs berges. Il est le seul à se reproduire avec les femelles du groupe. Il défend donc son territoire pour conserver ce droit sur les femelles. Il tolère des mâles célibataires sur son territoire à condition que ces derniers fassent preuve de soumission et s’abstiennent de toute activité reproductrice.

Il arrive donc parfois de rencontrer des groupes de mâles ou des mâles solitaires repoussés par les mâles territoriaux dans des zones moins favorables.
La taille du territoire varie selon qu’il est situé le long d’une rivière (50 à 100 m de long) ou au bord d’un lac (250 à 500m de long).
Les combats pour la possession d’un territoire peuvent être sévères et les hippopotames peuvent s’infliger des blessures considérables avec leurs grandes canines. Mais la plupart du temps, les conflits sont mineurs et se règlent en utilisant des postures et des mimiques de menace ou d’intimidation. Les animaux effectuent ainsi un «bâillement» qui permet de révéler à l’adversaire ses dents impressionnantes.
De manière générale, un mâle peut maintenir sa dominance sur un territoire près de 8 ans au bord d’un lac et jusqu’à 4 ans le long d’une rivière.

Le marquage du territoire se fait par l’urine et le crottin que le mâle éparpille à plusieurs mètres de distance en remuant sa queue. Les mâles dominants sortent également de l’eau pour déposer leur crottin aux places les plus visibles : rocher, arbres, buissons.
Lorsqu’ils quittent l’eau pour aller se nourrir, les hippopotames empruntent des chemins balisés par ces amas de crottes qui leur fournissent de nombreux renseignements sur les individus présents dans la zone.
Le crottin, tout comme l’urine, renferme en effet plusieurs informations sur celui qui l’a déposé : identité, âge, statut reproducteur, statut hiérarchique...
Par ailleurs, les hippopotames communiquent entre eux par divers cris et grognements et utilisent même les infrasons. Ces cris peuvent être poussés soit à terre soit dans l’eau et peuvent être transmis simultanément à travers l’air et l’eau!

Reproduction

Les hippopotames n’ont pas de véritable période de reproduction mais la plupart des accouplements ont lieu à la saison sèche. Les naissances sont ainsi plus nombreuses à la saison des pluies, lorsque la nourriture est plus abondante et de meilleure qualité.

- Durée de gestation : 227 à 240 jours.
- Taille de la portée : 1 petit.
- Poids à la naissance : 25 à 55 kg.
- Maturité sexuelle : 6 à 15 ans. 

L’espèce est polygyne, c’est à dire qu’un même mâle se reproduit avec plusieurs femelles.

Un mâle cherchant à s’accoupler se rend auprès des femelles et teste leur réceptivité. Si ces dernières se montrent agressives, il adopte une posture de soumission en se couchant. Ce comportement est très rare chez les mâles dominants dans le monde animal. L’accouplement a lieu dans l’eau, ce qui permet à la femelle de ne pas avoir à supporter tout le poids du mâle.

Après une gestation de près de 8 mois, la femelle quitte son groupe et s’isole en eaux peu profondes ou sur la berge (plus rarement) pour donner naissance à son petit. Elle peut ainsi le tenir à l’écart des mâles adultes qui pourraient l’attaquer. Le jeune peut marcher et nager rapidement après la naissance. Les premiers jours, sa mère reste près de lui dans l’eau et arrache et mange les plantes aquatiques qui sont à proximité. Elle est très protectrice et attaque tout intrus qui risquerait de s’en prendre à son petit. Elle doit vraiment prendre soin de lui car il est une cible de choix pour les prédateurs : crocodiles, lions, mâles hippopotames... En effet, près de 45 % des jeunes meurent durant leur première année. Elle l’allaite dans l’eau, l’aide également à nager et le porte sur son dos quand il est fatigué.

Tous deux rejoignent le groupe après quelques semaines. Les jeunes sont parfois rassemblés en crèche et placés sous la surveillance d’une ou plusieurs femelles pendant que les mères se nourrissent.

L’hippopotame se nourrit d’herbe assez tôt (dès 6 semaines), mais c’est entre 8 et 18 mois, qu’il est véritablement sevré. Il reste avec sa mère plusieurs années et il n’est pas rare de voir une mère avec 3 ou 4 jeunes d’âges différents (la femelle a généralement un petit tous les 2 à 3 ans).

Les femelles atteignent leur maturité sexuelle entre 7 et 15 ans, et les mâles parfois dès 6 ans.

La longévité de l’hippopotame est de 35 à 50 ans dans le milieu naturel et de plus de 50 ans en captivité.

Protection de l'espèce

La taille imposante des hippopotames les rend presque invulnérables face aux autres animaux. En effet, la mâchoire d’un adulte est suffisamment puissante pour trancher un crocodile de 3 m en deux. L’Homme est donc le seul prédateur des individus adultes.

Cependant, les lions sont capables de tuer un mâle adulte s’ils parviennent à le mettre à terre sur son dos exposant ainsi sa gorge et son torse à leur mâchoire. Par ailleurs, les jeunes seraient une proie facile pour les lions, les hyènes, et les crocodiles s’ils n’étaient pas protégés par leur mère.

A l’heure actuelle, il resterait entre 125 000 et 150 000 hippopotames amphibies dans le milieu naturel.

L’espèce est préservée par des lois internationales et nationales. L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) l’a classée dans la catégorie « Vulnérable ». De plus, elle est placée en Annexe II de la Convention de Washington sur le commerce de la faune et de la flore menacées.

Les principales menaces sur l’espèce sont le braconnage pour le commerce de la viande et de l’ivoire des dents, ainsi que la perte de son habitat.

Si la majorité de la population d’hippopotames se trouve dans des zones protégées (parc national, réserve forestière, sanctuaire, aire de conservation...), dans de nombreux pays cela n’est pas encore le cas. La chasse illégale ou non réglementée est particulièrement développée dans les zones de conflits. Ces combats civils provoquent non seulement la destruction de leur habitat, mais aussi le déplacement des populations de réfugiés et l’accroissement de la demande en braconnage.

Une enquête de terrain récente a montré qu’en République Démocratique du Congo, les populations d’hippopotames ont diminué de plus de 95% durant les huit années de conflits.

Le braconnage généralisé pour la viande a aussi été signalé au Burundi et en Côte-d’Ivoire.

Par ailleurs, une évaluation de 1994 par TRAFFIC, l’agence de surveillance du commerce international pour l’UICN, a indiqué que le commerce illégal de l’ivoire d’hippopotame a fortement augmenté suite à l’interdiction internationale du commerce d’ivoire d’éléphant en 1989. Dans les 2 années suivant cette interdiction, l’exportation annuelle des dents d’hippopotame a augmenté de 530 % ! En effet, le commerce de l’ivoire d’hippopotame n’est pas soumis aux mêmes restrictions que celui de l’éléphant. Entre 1991-1992, environ 27 000 kg de dents d’hippopotames ont été exportés, soit une augmentationde 15 000 kg selon les estimations de 1989 à 1990. En 1997, plus de 1 700 dents d’hippopotames provenant d’Ouganda et à destination de Hong Kong ont été saisis par les douanes en France. En 2002, 5 000 kilos de dents d’hippopotames (provenant de 2 000 hippopotames environ) d’origine inconnue ont été exportés d’Ouganda !

En parallèle, la population humaine s’est fortement développée sur une grande partie de l’aire de répartition de l’espèce, ce qui a provoqué une augmentation de la demande en terrains et en eau douce. Son habitat s’est donc réduit ou a été transformé pour laisser place à des cultures, des habitations, des routes...

De plus, l’eau douce indispensable à sa survie a été détournée pour être utilisée par les populations locales. Les hippopotames étant entièrement dépendants des zones humides, ils finissent par entrer en conflit avec l’Homme qui vient s’installer sur ces mêmes terrains.

Certains animaux envahissent parfois les cultures, s’en nourrissent et ravagent les terrains. Dix pays ont signalé un nombre croissant des conflits entre humains et hippopotames, dans plusieurs cas, aggravés par la sécheresse.

Le taux de mortalité humaine imputée à cette espèce très territoriale a également augmenté ces dernières années. Les hippopotames peuvent en effet devenir très agressifs envers tout intrus qui pénètre leur territoire et représente une menace. Ils sont considérés comme l’un des animaux les plus dangereux d’Afrique et sont de ce fait chassés.

L’espèce est donc vulnérable, d’autant plus qu’il existe peu de recherches sur sa conservation dans le milieu naturel.

Bien que les causes de sa disparition soient bien connues, peu d’actions en faveur de leur réduction ou élimination ont été entreprises.

Des études à base de logiciels démographiques ont estimé que la probabilité d’un déclin de la population au cours des 30-40 prochaines années est très grande.

Le saviez-vous ?
- L’hippopotame doit son nom aux grecs anciens qui pensaient qu’il s’agissait d’un cheval vivant dans l’eau («hippos» signifiant cheval et «potamos», fleuve).

- L’animal, présent sur les bords du Nil jusqu’au 18e siècle, a prêté ses traits à Thouéris, la déesse hippopotame de la fécondité et de la maternité des égyptiens. Dans l’un des épisodes de la mythologie égyptienne, les dieux Seth et Horus se muent en hippopotames pour se livrer à une compétition d’apnée.

- Malgré leur ressemblance avec les cochons, les hippopotames sont les plus proches cousins des cétacés (baleines, cachalots, dauphins...). Ils se sont séparés de ces derniers il y a 55 millions d’années. Des observations récentes des hippopotames sous l’eau ont montré que leurs vocalisations sont proches des cliquetis d’écholocation utilisés par les cétacés.

- Les hippopotames peuvent voir et entendre sous l’eau. Ils refont automatiquement surface pour respirer même durant leur sommeil, cette action est pour eux aussi naturelle que celle de la respiration.

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