Aller au contenu principal

Le Raton Laveur

Procyon lotor

Galerie photos

Statut de conservation

Cette espèce participe au programme d’élevage Européen.

NE : Pas évalué

Description

Mammifères

On a longtemps considéré qu'il existait au moins 6 espèces de raton laveur, or cela est faut. Outre le raton laveur commun, on considérait le raton laveur de Guadeloupe, le raton laveur des Bahamas, le raton laveur de Tres Marias et le raton laveur des Barbades (aujourd’hui éteint) comme étant des espèces différentes, mais des études plus approfondies de leur morphologies les ont rangé parmi les 22 sous-espèce du raton laveur commun. Seul le raton laveur de Cozumel, plus petit que le raton laveur commun, est considéré comme une espèce différente.

Fiche information

3 à 5 ans
Entre 4 et 9 kg en moyenne
Janvier à mars selon les régions
1 ou 2 ans
63 jours

Particularité

Caractéristiques morphologiques

Le raton laveur adulte mesure 80 cm en moyenne, queue comprise. Les mâles sont plus grands et plus lourds que les femelles.

La masse du raton laveur est comprise entre 4 et 9 kg en moyenne. Le poids fluctue selon la saison, atteignant un maximum à l’automne : sa masse peut alors augmenter de 50 % dans les régions situées au nord.

Il a le pelage poivre et sel avec de légères teintes de roux. On le reconnaît facilement à son masque noir autour des yeux et à sa bande noire sur le nez. Quelques individus sont blancs, mais l’albinisme est très rare.

Le raton laveur possède une tête est large, un museau pointu mais également des yeux noirs et des oreilles courtes. L’animal a de longues canines comme tous les carnivores. Les pattes sont dotées de cinq doigts munis de griffes acérées et non rétractiles ce qui lui permet de grimper facilement aux arbres. La queue du raton laveur est rayée de blanc et de noir et généralement longue de 20 cm. Elle compte 5 à 7 anneaux noirs mais son extrémité est toujours noire.

Lorsqu'il se déplace, le raton laveur trotte le dos courbé, la tête basse et la queue dressée. Il n'est pas très rapide et ne dépasse pas les 25 km/h.

Répartition géographique

Originaire d'Amérique du Nord, l’espèce occupe le sud du Canada et la majeure partie des États-Unis, du Mexique et de l’Amérique centrale. Il est plus rare dans les Antilles, où il représente une espèce protégée. La raton laveur a été introduit pour la dernière fois en Europe dans les années 1930. Aujourd’hui, il est naturalisé dans certains pays d’Europe notamment en Suisse, en France, en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, au Danemark...

Habitat

Le raton laveur est capable de vivre dans toute une gamme d’habitats. Il ne semble primordial pour lui d’avoir besoin que d’une source d’eau, de nourriture et d’un gîte. Il préfère les bois de feuillus marécageux, les forêts des plaines inondables, les marais salés et les marais d’eau douce, et les terres agricoles cultivées ou abandonnées. Dans les prairies, il optera le plus souvent pour les boisés et les terres humides.

Le raton laveur s’abrite dans les arbres creux, les souches et les cavernes. Vers mi-octobre, l’animal se réfugie dans son gîte et y passe l’hiver en état de torpeur, ne se réveillant que de temps à autre. Comme l’ours noir et le blaireau, il cesse de manger et survit grâce à ses réserves de graisse accumulées pendant l’été.

Régime alimentaire

Omnivore opportuniste, le raton laveur a un régime alimentaire varié : les invertébrés, les insectes, les fruits et les petits mammifères. En été et en automne, il privilégie le maïs, les fruits, les baies, les glands et les noix. Dans les villes, il fouille dans les poubelles qu’il ouvre aisément avec ses doigts agiles. Cependant manger les déchets humains présent dans les poubelles nuit à sa santé. Il est recommandé de garder ses déchets dans des contenants sécuritaires. Il lui arrive aussi de manger des charognes.

Structure sociale

Le raton laveur est pacifique et solitaire. La présence des autres ne l'ennuie pas du tout.

Reproduction

Les accouplements ont lieu de janvier à mars selon les régions. Le mâle est polygame et peut se reproduire dès sa deuxième année. La femelle, par contre, est monogame et, après s’être accouplée avec un mâle, elle repoussera tous les autres.

Durée de la gestation : 63 jours.
Taille de la portée : 1 à 7 ratonneaux selon les régions.
Intervalle entre 2 portées : 1 an
Indépendance du jeune :
Maturité sexuelle : 1 ou 2 ans

Les petits naissent en avril ou en mai. Ils sont aveugles, pèsent entre 60 et 75 grammes et ont le dos et les flancs poilus. Les premières dents apparaissent au bout d’une vingtaine de jours. Leurs yeux s’ouvrent à trois semaines.

Les ratonnes s’occupent seules de l’élevage des petits qui sont sevrés à quatre mois. Le masque noir de la fourrure autour des yeux ainsi que les anneaux de la queue apparaissent avant dix semaines. Leur cri est semblable au pépiement d’oiseau et ils se nourrissent du lait maternel. Ils passent leur premier hiver avec leur mère et ne se dispersent qu’au début de l’été suivant.

Protection de l'espèce

La principale cause de disparition du raton laveur est l’homme. À l’époque précolombienne, il était chassé par les Amérindiens qui appréciaient sa chair et sa fourrure. Aux temps modernes et au XIXe siècle, les trappeurs et les coureurs des bois le capturaient et pratiquaient la traite des fourrures. Aujourd’hui, la fourrure du raton ayant peu de valeur et étant difficile à travailler, cette activité est tombée en désuétude. Chaque année, 2 à 4 millions d’individus sont tués par les automobilistes ou les chasseurs. Le raton laveur est perçu comme une menace pour les agriculteurs lorsqu’il s’attaque aux vergers, aux œufs, aux champs de maïs, aux greniers, aux cabanes à sucre ou aux ruches.

Le raton laveur est la proie de nombreux animaux tels que la martre d’Amérique, du lynx roux, du puma, du coyote, du loup gris, du renard roux mais aussi du chien domestique.

Le saviez-vous ?

La croyance populaire selon laquelle le raton laveur lave sa nourriture avant de la consommer vient du fait qu’il se nourrit généralement de petits animaux aquatiques et frotte souvent sa nourriture entre ses mains comme pour la pétrir. Ce comportement est sans doute inné, puisqu’on l’a observé chez des spécimens en captivité, même quand ils ne disposaient pas d’eau.

Rezoo sociaux

Parc Zoologique de Thoiry

Parc Zoologique de Thoiry

Parc Zoologique de Thoiry

Parc Zoologique de Thoiry jeu 12/04/2018 - 17:41

Partez à l'aventure au ZooSafari de Thoiry !

YWUoDoVKoio
Parc Zoologique de Thoiry lun 12/03/2018 - 15:08

Happy Thoiry Festival 2 Juin 2018

7NVjI_Ga4bw
Parc Zoologique de Thoiry ven 02/02/2018 - 17:13

Tyrolienne du Parc de Thoiry

ULaVtbGagb0
Parc Zoologique de Thoiry ven 02/02/2018 - 17:03

Visite du Parc à Pied de Thoiry

wPraWBwGrIQ

Parc Zoologique de Thoiry

Après un week-end sous le soleil c'est plutôt difficile de reprendre le travail n'est ce pas ? Courage à tous ! 🐯#MondayMotivation #Tiger #Sleepy #Thoiry #Zoo #Safari

1763753262002919930_462046019

Exceptionnel !! Encore une naissance de jumeaux Makis Cattas au LemurTrek ! 😍 #SoCute #madagascar #lemur #makicatta #picoftheday #wild #thoiry #zoo #safari #instazoo

1761655819815681026_462046019

Pour tout découvrir de notre nouvelle campagne publicitaire rendez-vous sur notre site internet, dans la rubrique "actualités" ;) #thoiry #zoo #safari #BornToBeWild

1760338920767224368_462046019

Si vous aussi vous trouvez que le Lundi matin suit de trop près le Vendredi soir... ;) #MondayMotivation 💪🏻#lion #wild #thoiry #zoo #safari

1758641839627161565_462046019